Décoloniser sa pensée, c’est se souvenir que l’on a toujours été libre au-dedans. C’est enlever, doucement mais fermement, les couches de silence, de honte et de conformisme. C’est retrouver notre langue intérieure, celle qui parle d’estime, de dignité et de reliance sacrée. Ce n’est pas une lutte contre, c’est un retour vers soi.